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Henriette Dufeu

Henriette Dufeu a une formation en piano et en guitare classique, qu’elle a enseigné plusieurs années. Elle a vécu dans l’école spirituelle du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov de 1978 à 1986. En 1988, elle devient chef d’entreprise et co-propriétaire de la Boulangerie Dufeu à Sherbrooke au Québec.

J’étais âgée de 22 ans, lorsque le Maître spirituel Omraam Mikhaël Aïvanhov m’a donné ce conseil :

 « Ne cessez jamais d’aimer, élargissez toujours votre amour, aimez tous les êtres, la nature, le monde entier, les anges, les archanges, tout l’univers. Aimez sans rien attendre et choisissez toujours ce qu’il y a de mieux, choisissez les meilleures conditions pour votre âme.»

 C’était la dimension de l’Amour que je cherchais, une dimension sans limites, infinie …. des états de conscience spirituels sacrés, des joies profondes, et l’acquisition des connaissances qui nous changent de l’intérieur. Je souhaitais que cet amour spirituel et profond qui m’inspire, s’exprime dans tous les domaines de ma vie, éveillant ma conscience à des mondes subtils extraordinaires qui lorsqu’on les contemple, nous imprègnent de la certitude que le divin existe, en soi, dans les autres et partout dans la nature……Au fil des ans, cette certitude est devenue une force, une stabilité, une puissance extraordinaire que rien ne peut ébranler. Car lorsqu’on vit des états divins, lorsque notre âme, par la contemplation se fusionne avec la lumière, on ressent une telle plénitude, une joie si forte et si intense, que tout notre être devient cette joie, cet amour, ce bonheur.

 L’amour, la beauté c’était le but de ma vie, et je voulais que ce soit grand, je ne savais pas encore comment, mais je souhaitais de tout mon cœur que mon destin ne soit pas lié qu’à une existence terrestre passive et matérialiste, ou chaque évènement se déroule tous les jours avec une similitude ennuyante. Je voulais au contraire pouvoir créer, étudier, contempler, connaître et surtout je voulais être heureuse. J’avais besoin de bonheur et de joie, c’était pour moi une nourriture aussi indispensable que les fruits le sont pour le corps.

Très jeune je savais intuitivement que je rencontrerais un Maître, un guide spirituel, je le sentais et je le cherchais…….

Je lisais beaucoup de livres car j’étais en quête de tout ce qui pouvait m’instruire sur le perfectionnement de l’être humain. Jusqu’au jour où une amie enseignante, me donna un livre du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov. Quand j’ai vu sa photo au dos de la couverture du livre, un courant d’énergie très intense a traversé tout mon être. J’ai été frappée par la beauté, la sainteté et le rayonnement de son visage. Tout en lui reflétait une profonde sagesse, une élévation spirituelle que seul les Grands Initiés émanent. J’ai commencé à lire sa philosophie et son enseignement et je devins insatiable. Jamais personne n’avait expliqué les grands principes et les grandes lois universelles avec autant de clarté, de précision et de transparence. Peu à peu tous les grands mystères de l’univers devenaient accessibles et compréhensibles.

Lorsque je l’ai rencontré pour la première fois dans le sud de la France, je fus à nouveau saisie par son rayonnement, l’harmonie et la maîtrise parfaite de ses gestes. Il y avait autour de lui, une aura de lumière si puissante, qu’on pouvait presque sentir cette aura nous pénétrer et nous élever instantanément vers le sommet de notre être, la partie de nous la plus noble et la plus altruiste. Son visage émanait une lumière douce et puissante, une grande pureté d’une beauté parfaite et un regard pénétrant qui semblait tout savoir sur moi sans me juger, car au contraire, ses yeux dégageaient un amour divin immense, et en même temps une infinie tendresse.

Je sentais tellement de paix, de sérénité et j’étais remplie d’un bonheur et d’une joie si intense que j’avais envie de rire, oui un grand bonheur qui jaillissait en éclats de rire. Tout ce que j’avais cherché, tout ce qui était nécessaire au développement de l’âme et de l’esprit, était là devant moi.

D’une simplicité désarmante, il me fit signe de venir vers lui et me parla doucement. Il me fit venir (comme il le faisait avec tous ceux à qui il donnait des rendez-vous) dans son jardin pour un entretien. Comme son seul but était de nous aider à résoudre les problèmes de notre existence, de nous éclairer, et de nous amener vers une conscience supérieure, il m’a demandé simplement : Que puis-je faire pour vous?

J’ai eu la chance de pouvoir m’entretenir très souvent avec lui et de parler librement de tous les sujets qui m’intéressaient particulièrement et qui me tenaient à cœur. Il éclairait chaque sujet de connaissances, autant philosophiques que pratiques afin que les grandes vérités spirituelles s’incarnent dans notre façon de vivre au quotidien.

Il m’apportait toujours des éléments nouveaux qui élargissaient ma façon de penser et ma compréhension de la structure de l’être humain autant dans ses manifestations physiques, que dans ses côtés plus subtils. Parmi ses nombreux conseils précieux, je voudrais en partager trois avec les lecteurs. Pourquoi? Parce que ces vérités concernent tous les êtres, et peuvent nous être utiles à tous.

–Le premier conseil : Un jour le Maître m’a dit: « N’oubliez jamais que nous sommes liés (par des liens subtils) à des milliers de créatures dans le monde visible et dans le monde invisible. En ce sens, nous devenons tous des modèles les uns pour les autres. Toutes nos actions et nos pensées influencent tous ces êtres. Si chaque jour vous faites quelque chose de sacré, de profond, et si vous élevez  votre conscience très haut, vous amenez ces mêmes créatures vers le haut, mais si vous descendez, alors vous amenez ces créatures vers le bas. D’où l’importance du Haut-Idéal qui donne un sens spirituel à notre vie et qui est un lien, comme une corde tendue vers le Ciel, auquel nous pouvons nous accrocher lorsque nous avons des difficultés. »

J’en ai conclu que notre responsabilité en tant qu’être humain est beaucoup plus grande que ce que nous voyons dans le plan physique. Nos actions et nos pensées les plus intimes peuvent détruire ou construire. La moindre pensée produit des effets bénéfiques ou dévastateurs dans le monde, autour de nous et à des milliers de kilomètres de nous par tous ces liens subtils qui nous lient tous.  C’est à nous de devenir conscient.

 –Le deuxième conseil: « Élargissez toujours votre amour. Aimez (spirituellement) le monde entier, toutes les créatures, la nature, (et dans les plans subtils) les anges, les archanges et ne vous arrêtez jamais d’aimer. Embrassez tout l’univers, aimez sans rien attendre, aimez comme les Initiés, en commençant par la nature. Et si vous aimez Dieu de toute votre âme, tout ce qu’il y a de divin en vous se réalisera, et vous serez étonnée de votre richesse. »

Le Maître nous a souvent parlé de la loi de l’écho: À la montagne vous dites : « Je vous aime, je vous aime » et l’écho répond » Je vous aime, je vous aime ». C’est une loi : ce que nous projetons, nous le recevons.

Conclusion: Lorsque nous envoyons par la pensée notre amour à toutes les créatures sans rien attendre en retour, nous développons le véritable Amour désintéressé, lumineux, profond. Et plus on s’exerce, plus nous devenons comblés, plus nous sommes heureux, et une joie constante jaillit en nous comme une source d’eau vive. Cet Amour remplit tout notre être.

–Le troisième conseil est plus général, mais c’est un antidote très efficace à plusieurs épreuves dans la vie. C’est quelque chose de très simple.

« Apprenez à remercier, même dans les plus grandes difficultés dites : merci. Il y a toujours une bonne raison pour remercier. Remerciez chaque jour…. quand vous vous levez, marchez et respirez, remerciez pour tout ce que la vie vous apporte. Quand vous êtes triste, malheureux, mécontent, indisposé, pourquoi vous ne remerciez pas? Le monde entier trouvera que c’est insensé, mais on n’a rien compris. Ce mot est magique, il désintoxique, il neutralise les poisons, il apporte des choses extraordinaires. Il faut essayer pour voir. Il faut remercier jour et nuit, même quand il n’y a pas de raisons, c’est justement à ce moment-là qu’il faut remercier. »

 

 

Lise Gardner

Lise Gardner est titulaire d’une maîtrise en direction chorale de l’Université de Sherbrooke (2011), d’une maîtrise en chant de l’Université de Montréal (1995), d’un baccalauréat en piano de l’Université McGill (1984) ainsi que d’un baccalauréat en pédagogie de la musique de l’Université du Québec à Montréal (1985). Elle a fondé l’Ensemble Vocal Massawippi en 2015.

Mme Gardner, est un chef de chœur qui sait communiquer sa vision de la musique et sa passion pour le chant choral aux choristes de tout calibre. Généreuse et convaincue du rôle de la musique au sein de nos communautés, Mme Gardner est profondément engagée auprès des citoyens dans le développement de la culture en région et plus précisément dans le rayonnement du chant choral au Canton de Hatley et les municipalités de la MRC Memphrémagog.

« L’amour de la beauté, une forte intuition et une sensibilité aiguisée, m’ont permis de rencontrer un être exceptionnel, lumineux et totalement dévoué au bien-être de toute l’humanité.  Ma reconnaissance et ma gratitude pour cet être exceptionnel, Omraam Mikhaël Aïvanhov, est infinie.   Auprès de lui, j’ai découvert un art de vivre basé sur une connaissance approfondie, véridique et complète de l’être humain, grâce auquel, j’ai pu vivre des états d’inspiration et de bien-être profonds que je n’aurais jamais cru possibles. C’est dans un esprit de partage, que je souhaite communiquer mes découvertes et mes expériences, en espérant, à mon tour, être utile à tous. »

 

Valérie Francillon

Après un cursus universitaire du Droit, et l’envie de défendre la cause de l’environnement par les moyens juridiques, j’ai intégré malgré moi le milieu militaire pendant quelques années comme directrice d’un service informatique. J’y ai beaucoup appris sur l’être humain et moi-même, ses limites, ses faiblesses, mais également ses qualités et ses forces.

À Noël 1986, je découvre les ouvrages de la maison d’édition Prosveta dans une librairie parisienne. Le nom et le visage d’Omraam Mikhaël Aïvanhov résonnent pour la première fois en moi – j’apprendrai plus tard que ce jour fut celui de son départ de notre terre – et je suis happée par sa parole et sa présence, la science spirituelle qu’il transmet si simplement, les réponses qu’il apporte à mes questions du moment, et surtout la valeur et les critères qu’il donne aux choix de vie à faire, moi qui n’étais ni à l’aise ni épanouie dans mon parcours.

Je nourris de suite un souhait intérieur déterminé : me consacrer très rapidement à faire connaître cette philosophie spirituelle qui m’avait donné le plus grand élan de ma vie et dans laquelle je puisais à chaque lecture et pratique une nourriture unique.

Je décide alors de reprendre ma liberté d’action, et de me lancer dans ma propre activité professionnelle en indépendante : je deviens depuis lors dirigeante de mon entreprise dans la création et distribution de logiciel informatique, en partenariat avec mon époux ingénieur en informatique.

En même temps, pendant 10 ans, j’acquiers une belle expérience dans la diffusion des ouvrages et conférences d’Omraam Mikhaël Aïvanhov en aidant au mieux l’équipe des Éditions Prosveta dans différents domaines (foires et salons, gestion interne, ouverture sur internet). En 2000, on me nomme PDG de cette entreprise fondée en 1974 en France, et qui a développé depuis une dimension internationale. Une joie et reconnaissance immense envers Omraam Mikhaël Aïvanhov m’envahissent encore pour cet honneur d’avoir exaucé mon vœu de cette manière.

Je quitte cette fonction 7 ans après pour reprendre mon travail dans mon entreprise personnelle qui a bien prospéré. Je conserve depuis lors dans le réseau de Prosveta un rôle actif, en continuant d’apporter une aide très concrète et internationale dans la propagation de cet Enseignement sur internet.

Parallèlement, j’ai commencé à élargir mes recherches et points de vue dans les domaines de l’esprit, de la pensée, des émotions, et de leur rôle et apports dans nos existences, tant personnelles que professionnelles. C’est un sujet inépuisable, illimité, et ô combien riche de perspectives et potentialités. Je reste également ouverte et attentive aux progrès rapides des neurosciences, qui se rapprochent aujourd’hui des sagesses et des pratiques de spiritualités reconnues, et prouvent qu’une pratique de l’esprit offre à l’être humain des changements profonds dans ses aspects les plus beaux, les plus puissants et les plus utiles; des changements pour l’individu et aussi pour notre société.

J’imagine alors apporter une contribution concrète pour montrer combien un Maître spirituel comme OMA, qui a traversé le XXème siècle en transmettant la science initiatique ancestrale, reste une pierre fondatrice à l’évolution de l’humanité, et aussi une aide et un soutien précieux et puissant pour chacun de nous. Le temps si particulier que nous traversons est une chance pour débuter une telle quête.

Daniel Dufeu

Daniel Dufeu est un passionné de la vie. Grand rêveur et idéaliste, il s’intéresse dès son jeune âge à l’écologie, aux philosophies orientales et à la découverte d’autres civilisations. Ces expériences de voyage et ses nombreuses rencontres, lui ont apporté une réelle ouverture d’esprit, une vision planétaire, une sensibilisation accrue des personnes et une grande préoccupation pour l’état de la planète.

Lorsqu’il a connu l’Enseignement du Maître et pédagogue Omraam Mikhaël Aïvanhov en 1981, il a adhéré rapidement à cette philosophie extraordinaire, car pour lui, l’idée de former une grande famille planétaire , unie, pleine d’amour et d’esprit fraternel où chaque membre travaillerait pour son épanouissement et en même temps pour la collectivité, afin de former une humanité consciente, était au-dessus de tout.

Daniel Dufeu a immigré au Canada en 1986. Audacieux de nature, il s’est lancé en affaire et en 1988, il a fondée la boulangerie Dufeu. Pionnier au Québec dans le domaine des produits biologiques de boulangerie, il a instauré un système de livraison pour distribuer ses produits dans toutes les boutiques d’aliments naturels du Québec et , de 1997 à 2001, des États-Unis.

Très impliqué dans la communauté, il devient partenaire du Frigo Free Go, depuis les premières heures de ce projet luttant contre le gaspillage alimentaire. En plus de remplir les frigos communautaires de tous ses invendus, la Boulangerie Dufeu est la première au Québec à avoir instauré la baguette en attente. « Les clients peuvent donner un 2 $ et ainsi payer une baguette de pain à quelqu’un qui n’a pas les moyens. Ce n’est pas juste pour les itinérants, ça peut être une personne âgée, un étudiant, une maman monoparentale » Ce qui lui a valu en 2018-2019, le titre de mérite estrien pour sa contribution à sa communauté et son leadership d’entreprenariat.

Il est toujours le propriétaire et le responsable de la fabrication. Son intérêt pour les produits biologiques a toujours été étroitement lié à sa démarche de promouvoir une alimentation saine, intégrale et naturelle. En France, il a travaillé dans le secteur biologique de 1980 jusqu’à son arrivée au Québec. Mais son expérience et son savoir-faire comme authentique artisan boulanger remontent à 1969. Après une formation complète en boulangerie artisanale, de 1969 à 1972, il a mis à profit ses connaissances du métier pour œuvrer dans plusieurs régions de France, d’Europe, du Moyen-Orient et au Canada, depuis 1986. Sa passion pour le métier de boulanger est toujours aussi vivante, ainsi que son intérêt pour vous offrir des produits de haute qualité.

« Le Maître m’a dit un jour, en souriant : « Vous avez choisi le meilleur métier, vous travaillerez tous les jours avec les quatre éléments :la terre (farine), l’eau (l’eau), l’air (levée de la pâte) ainsi que le feu (la cuisson) ». En mangeant le pain avec conscience, amour et reconnaissance, nous nous lions avec les grandes énergies universelles, qui nourrissent non seulement notre corps physique, mais aussi l’Âme et l’Esprit.

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