Comme le soleil fertilise la terre…

8 mars 2021 - Écrit par Valérie Francillon

Comme le soleil fertilise la terre…

Dans ce dernier article sur le thème « Se relier à la nature », et en cette journée internationale de la femme, je souhaiterais vous partager ce magnifique et grandiose sujet qu’Omraam Mikhaël Aïvanhov a très souvent abordé, expliqué, encouragé au cours de ses 50 années de conférences : la capacité de la femme à pouvoir concrétiser sur terre des idéaux sublimes comme la paix, la fraternité, le bonheur, ce que les traditions initiatiques nomment l’Âge d’Or sur la terre.

C’est par des échanges récents avec plusieurs amies, en relisant des ouvrages et pensées d’Omraam Mikhaël Aïvanhov et aussi en me liant au soleil de ce tout proche début du printemps, que j’ai senti l’importance d’écrire sur ce sujet qui me tient énormément à cœur en tant que femme.

Au sujet de la femme, Omraam Mikhaël Aïvanhov dévoile : « Le principe féminin possède les clés de la réalisation dans la matière. Que ce soit le bien ou le mal, c’est le principe féminin qui réalise. En effet la femme a pour fonction de mettre des enfants au monde. Mais l’enfant peut être aussi le symbole de tout accomplissement dans les plans psychique et spirituel. Quel que soit le plan, physique, psychique ou spirituel, ce sont les mêmes lois qui entrent en action.
La femme est ainsi construite qu’il émane d’elle des particules très subtiles, une matière éthérique qui peut servir à incarner des idées, des projets, à leur donner un corps. C’est pourquoi chaque femme doit devenir consciente de ses pouvoirs et décider à quels projets elle veut s’associer. Le salut de l’humanité dépend de l’orientation que prendront les femmes. De même que dans le plan des archétypes, en haut, il n’existe qu’une Femme, la Mère divine, de même toutes les femmes sur la terre doivent s’unir pour ne former qu’une seule femme, une femme collective qui mettra au monde la nouvelle vie. La nouvelle vie viendra grâce aux femmes, à toutes les femmes, car ce sont elles qui possèdent la matière dans laquelle elle peut prendre corps. 
» (Pensée du 19/02/2019 – le Principe féminin, facteur de réalisation)

La nature nous renvoie en permanence des exemples du travail intérieur que nous pouvons accomplir ; elle nous invite à rejouer ce travail chaque jour avec elle, puis seuls lorsqu’au fond de nos cellules le modèle de la nature est clairement ancré. Je l’ai déjà dit car j’en ai pris conscience depuis longtemps : la nature est notre propre miroir et il est proposé à l’être humain de s’approprier ce qu’elle nous présente, ce qu’elle nous apprend. Et parce que cette nature vivante répète encore et encore ces images, nous avons un magnifique pédagogue qui nous montre le pourquoi de notre présence sur terre et comment la vivre au mieux. A nous d’en faire notre pédagogie.

Observons cette nature : le soleil envoie quotidiennement ses rayons sur la terre et sur ses habitants. Il chauffe, éclaire et donne la vie : les fleurs sortent de terre et parfument nos jardins, les arbres se chargent de feuilles et de fruits, l’air est vivifié dès que le soleil se lève et emplit l’atmosphère du plus pur prâna (souffle vital qui nous anime et nous entoure) si essentiel à nos existences. Et nous nous sentons bien, inspirés, plein d’élan et de générosité.

Le soleil, représentant du principe masculin fertilise toute la terre, le principe féminin, dit Omraam Mikhaël Aïvanhov. De la même manière, un idéal sublime transmis par des grands Êtres, un idéal apporteur de lumière et de chaleur comme le soleil, peut fertiliser une matière qui va former et concrétiser cet idéal. Cette matière est la femme, car la femme possède cette fonction de concrétiser, de donner forme. Elle possède dans sa nature et émane un fluide, des particules, une quintessence qui peut conduire à des constructions extraordinaires. D’ailleurs, ne dit-on pas que derrière tout homme qui a laissé une marque dans les mémoires, il y a une femme, qu’on ne voit pas, mais qui a contribué aux actions de cet homme ?

Seulement, cette faculté, cette quintessence, les femmes ne la connaissent pas encore vraiment ou l’utilisent d’une manière personnelle. Elles sentent qu’elles sont capables de réaliser beaucoup de choses, mais parce qu’elles n’ont pas toutes encore retrouvé cette confiance et liberté que l’homme a étouffées pendant des siècles, elles n’ont pas encore pris conscience du travail le plus merveilleux qu’elles ont la capacité de réaliser : faire que la paix, l’harmonie, la fraternité, l’Âge d’Or s’installent sur la terre et parmi les humains.
J’étais comme la plupart d’entre elles, jusqu’à ce que je découvre en lisant Omraam Mikhaël Aïvanhov pourquoi cette envie de participer à quelque chose de nouveau, en étant persuadée de pouvoir améliorer notre monde, était si forte en moi depuis l’enfance.

Cette conscience de ce pouvoir féminin revient petit à petit dans la société.
D’abord, le rôle de la future maman dans la formation de son bébé est enfin mis en valeur ; la science commence à reconnaître que ce qui est dans la tête de la mère va agir directement sur le bébé qu’elle est en train de former et de plus en plus d’initiatives ont lieu pour que la grossesse des mères puisse se passer au mieux, dans l’intérêt de la future génération. Sur ce sujet, je vous conseille la lecture d’un site d’information complet : www.materniteeducationprenatale.fr

Puis, les femmes ont envie de se soutenir et de s’investir, elles veulent faire entendre leur voix dans la construction d’un monde différent, et elles ont les meilleurs outils pour le faire.
A nous toutes maintenant de consacrer nos pensées et nos sentiments, non pas pour des objectifs personnels, gagner une reconnaissance ou rendre justice, mais pour la réalisation de l’idée la plus sublime dans laquelle mettre nos facultés de formation : « donner un corps à l’idée du Royaume de Dieu ».

« Dans le plan physique, la femme est plus faible que l’homme. Mais sa puissance est ailleurs, dans le magnétisme qu’elle possède sous forme de particules subtiles qui s’échappent d’elle. Si certains hommes ont vu dans la femme une sorcière, une magicienne ou une fée, c’est à cause de ce magnétisme que lui a donné la nature. Grâce à leurs émanations, les femmes sont même capables de former des corps de nature éthérique. Qu’un être supérieur, un sauveur du monde donne l’idée, le germe d’une réalisation sublime comme le Royaume de Dieu sur la terre, toutes les femmes ensemble pourront grâce à leurs émanations commencer à construire le corps de cet enfant collectif. Si de plus en plus de femmes dans le monde deviennent conscientes de leurs possibilités et si, soutenues par les hommes, elles se mettent au travail, grâce à leurs émanations subtiles elles contribueront à la formation d’un nouveau corps collectif : le Royaume de Dieu et sa Justice. » (Omraam Mikhaël Aïvanhov – pensée du 28/02/2018)

« Grâce à ses émanations, les femmes sont capables de former des corps de nature éthérique »… Il n’est là question ni de force physique, ni de supériorité ou de puissance, il s’agit d’une faculté intérieure que rien ni personne ne peut empêcher ou prendre, et que seules nous-mêmes, femmes, pouvons mettre en œuvre de la meilleure manière possible.

Chères sœurs du monde entier, si cet article vous donne envie de consacrer quelques minutes de vos journées à ce travail, n’hésitez plus !
Je vous invite à vivre dès que vous le sentez une prière écrite et partagée par plusieurs femmes qui se sont réunies pour approfondir la dimension de ce travail féminin selon Omraam Mikhaël Aïvanhov.

Je trouve cette prière magnifique, inspirante et puissante comme une source qui descend du soleil et entre en chacune d’entre nous pour réaliser un monde nouveau.

Prière pour les femmes du monde (2’28 min). Merci de la partager au plus grand nombre si elle résonne en vous.

Chers frères du monde entier, donnez à la femme les possibilités de mettre en œuvre cette faculté. Vous participerez aussi par votre attitude à la venue d’une nouvelle humanité. Merci à tous et belle journée de fête !

 

Articles précédents sur le thème « Se relier à la nature » :

1 – Se relier à la nature : observer les nuages – Leur symbolique

2 – Se relier à la nature : affiner sa sensibilité à un monde supérieur, lumineux

3 – Se relier à la nature : savoir comprendre et vivre ses alternances

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